Technique de médecine chinoise qui change du traditionnel palper-rouler, le soin aux ventouses - aussi appelées ampoules - propose de déloger la cellulite en une dizaine de séances d'une heure. Une technique qui n'est pas sans rappeler les méthodes de grand-mères, plus couramment utilisées pour soigner les petits bobos ou les maux de dos que de s'attaquer aux problèmes de cellulite. On l'a testé.
Qu'est ce que c'est ?
Un soin d'une heure où l'on alterne rituels chinois et massages. Le but : solliciter les points d'acupuncture pour " fondre " plus facilement. La ventouse, sorte de petit pot en verre, vient ensuite décoller la cellulite avant le massage drainant.
Comment ça se passe ?
D'abord, on approche un moxa, un petit bout de bois incandescent, un pouce du corps, des points précis d'acupuncture. Quand ça commence brûler, on passe un point suivant afin de stimuler tout l'appareil digestif.
Ensuite, le ventre est massé pour remettre les organes en place. Les plus douillettes d'entre nous ne passeront pas un bon moment. Il faut avoir l'estomac accroché, littéralement, car quand on est victime de stress, le ventre, considéré en médecine douce comme le deuxième cerveau, ressent toutes les émotions.
Enfin, on passe la pose des ventouses, moment plus ou moins agréable, selon la ténacité de votre cellulite. D'abord, on brûle l'intérieur de la ventouse pour en faire partir tout l'air et on nous l'applique immédiatement. La peau - et la cellulite - est aspirée et la ventouse est déplacée sur tout le ventre et réactive la circulation sanguine. On reproduit ensuite tout ce rituel sur les cuisses. Une fois ce mauvais moment passé, un peu de douceur avec un massage drainant qui facilitera l'élimination.
Verdict
Les plus douillettes préfèreront aller la salle de sport car jamais l'adage " il faut souffrir pour être belle " n'a été plus sensé. Mais pour (...)
Le scandale des implants mammaires défectueux a connu un rebondissement majeur jeudi 26 janvier. Le fondateur de la société de prothèses PIP (Poly Implant Prothèse), Jean-Claude Mas, visé par deux procédures judiciaires, a été interpellé dans le Var et placé en garde vue, a indiqué une source policière.
L'arrestation a eu lieu au domicile de sa compagne, Six-Fours, 7 heures. Sorti caché dans un fourgon gris banalisé, précédé par une voiture de la gendarmerie, gyrophare allumé, M. Mas a ensuite été emmené la caserne de la gendarmerie nationale Marseille.
LE PRÉSIDENT DU DIRECTOIRE DE PIP AUSSI INTERPELLÉ
En marge de l'interpellation de M. Mas, Claude Couty, qui occupait l'un des principaux postes de direction au sein de la société PIP , a également été interpellé jeudi matin dans le Var, La Seyne-sur-Mer, et placé en garde vue. Il était entré chez PIP en octobre 2003 comme directeur financier avant de devenir directeur général, puis président du directoire.
Les gendarmes ont ensuite procédé des perquisitions aux deux domiciles, en particulier chez la compagne de Jean-Claude Mas, où se trouveraient des oeuvres d'art de valeur et où ils espèrent mettre la main sur des pièces conviction. Les deux anciens responsables de PIP vont être transférés chez la juge d'instruction.
Ces interpellations se sont produites dans le cadre de l'information judiciaire ouverte en décembre par le parquet de Marseille. Les investigations sont menées par les gendarmes de la section de recherches de Marseille et l'Office central de lutte contre les atteintes l'environnement et la santé publique (Oclaesp). Jean-Claude Mas, fondateur de PIP, dont l'entreprise, dont le siège était La Seyne-sur-Mer, est en faillite depuis 2010. Il a admis avoir produit un gel de silicone non homologué mais réfuté tout danger. 'Je savais que ce gel n'était pas homologué, mais je l'ai sciemment fait car le gel PIP était moins cher (...)
Le secteur de l'assurance en France a connu en 2011 une baisse de 9% de son chiffre d'affaires, 189,6 milliards d'euros, plombé par l'assurance-vie dont le recul atteint 14%, selon un communiqué publié jeudi par la Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA).
Le fort ralentissement de l'assurance-vie est, pour partie, compensé par la croissance de 4% de l'assurance de biens et de responsabilité, selon la première estimation publiée par la fédération.
Malgré un environnement macroéconomique «difficile», «le secteur de l'assurance a bien résisté», a commenté le président de la fédération, Bernard Spitz, lors d'une conférence de presse. L'assurance-vie, qui pèse 65% du chiffre d'affaires du secteur, a connu une fin d'année très difficile, enregistrant une décollecte nette (retraits supérieurs aux versements) pendant cinq mois d'affilée, du jamais vu.
Sur l'ensemble de l'année, la collecte nette est en chute libre (-85%) 7,6 milliards d'euros, selon des données provisoires de la FFSA.
Les versements sur les contrats d'assurance-vie en France ont atteint en 2011 124 milliards d'euros, contre 116,4 milliards d'euros pour les retraits. En 2010, la collecte nette s'était élevée 51,1 milliards d'euros.
«On se retrouve dans une situation qui est assez comparable a celle qu'on avait connue en 2008», a commenté le délégué général de la FFSA Jean-François Lequoy, en référence la préférence des épargnants pour des placements court terme, dans un climat d'inquiétude.
Néanmoins, «les premières indications que l'on a observées auprès des grandes entreprises du secteur (pour 2012) montrent qu'une inflexion est en train de se produire», a relevé M. Spitz. «Nous nous attendons ce que cette inflexion soit positive et nette», a-t-il ajouté.
Pour le président de la FFSA, «la tendance fondamentale est la protection de la retraite», ce qui reste favorable (...)
MELBOURNE (Reuters) - La Biélorusse Victoria Azarenka s'est qualifiée jeudi pour la finale de l'Open d'Australie en sortant la tenante du titre, la Belge Kim Clijsters, en trois sets 6-4 1-6 6-3 en deux heures et douze minutes.
Dans la seconde demi-finale du tableau féminin, la Russe Maria Sharapova, ex-numéro mondiale, a pris sa revanche sur la Tchèque Petra Kvitova, qui l'avait battue en finale Wimbledon la saison dernière, en s'imposant sur le score de 6-2 3-6 6-4.
L'affiche de la finale de la première levée du Grand Chelem 2012 opposera deux joueuses au parcours distinct: 22 ans, Azarenka, troisième joueuse mondiale, disputera sa première finale d'un tournoi du Grand Chelem; Sharapova, de deux ans son aînée, tentera elle d'ajouter un quatrième titre majeur son palmarès après ses victoires Wimbledon (2004), l'US Open (2006) et Melbourne (2008). Elle disputera aussi sa troisième finale l'Open d'Australie.
Les deux joueuses se sont affrontées six reprises, mais jamais dans un tournoi du Grand Chelem, et ont chacune remporté trois de leurs confrontations.
La place de numéro un mondiale sera également en jeu dans cette finale, dont la gagnante succédera la Danoise Caroline Wozniacki en tête du classement WTA.
"J'avais le sentiment que ma main pesait 200 kg, que mon corps pesait une tonne et que tout tremblait. Mais ce que l'on ressent quand on finit par gagner, c'est un tel soulagement, mon Dieu, je n'arrive pas croire que c'est fait", a dit Azarenka après sa victoire Face Clijsters.
Car Azarenka a dû s'employer: après avoir largement dominé son adversaire dans le premier set, elle a perdu le fil de son jeu dès le début de la deuxième manche, laissant Clijsters, qui entame sa dernière saison sur le circuit, revenir égalité.
La jeune Biélorusse, demi-finaliste l'an passé Wimbledon, a repris le dessus dans la troisième et dernière manche.
"Aujourd'hui, ce n'est pas un aboutissement. J'ai encore un match jouer, je dois rester humble et concentrée", a poursuivi Azarenka, qui avait jusqu' présent habitué les observateurs du tennis d'impressionnantes baisses de régime, comme paralysée par la pression. "Je pense qu'avant, vous pensiez tous que j'étais un cas mental", a-t-elle dit. "J'étais juste jeune et inexpérimentée."
DERNIER TOUR DE PISTE POUR CLIJSTERS
Pour Clijsters, que le public de la Rod Laver Arena surnomme affectueusement "Aussie Kim" en souvenir de sa liaison avec le joueur australien Lleyton Hewitt, le conte de fée down under s'achève.
Cette fois, elle n'a pu renverser totalement la situation, elle qui avait sauvé quatre balles de match lors de son huitième de finale face la Chinoise Li Na malgré une blessure la cheville.
C'est même elle qui a craqué dans le set décisif, perdant son service trois reprises et offrant 18 fautes directes sa jeune adversaire. "Je sais que je suis en mesure de battre toutes ces filles, mais c'est celle qui est la meilleure le jour J qui gagne et se qualifie. Alors oui, je suis déçue mais bon, j'aurais pu rentrer la maison il y a deux jours", a-t-elle déclaré.
"J'ai l'impression de m'être vraiment donnée 200%, je n'ai donc pas le sentiment que j'aurais pu faire différemment ces deux dernières semaines", a poursuivi Clijsters, dressant le bilan de sa quinzaine australienne.
A 28 ans, la Belge qui compte 41 titres a confirmé que 2012 serait sa dernière saison sur le circuit, le point final d'une carrière qu'elle a déj interrompue en 2007 pour fonder une famille avant de revenir sur le circuit en 2009.
Dans l'autre demi-finale, Maria Sharapova a profité des errements de Petra Kvitova pour prendre le large dès le premier set. Mais la Tchèque, deuxième joueuse mondiale, s'est ressaisie dans la deuxième manche, ne concédant que cinq points sur ses jeux de service.
Dans cette revanche de la dernière finale de Wimbledon, et malgré sa défaillance au service dans le set décisif (cinq doubles fautes), Maria Sharapova s'est accrochée pour finalement s'imposer en deux heures douze minutes, après s'être emparée du jeu de service de Kvitova 5-4 en sa faveur.
"J'avais l'impression dans le troisième set qu'elle avait toujours l'avantage. Je me suis simplement dit de continuer, je me suis accrochée et j'ai réussi rentrer quelques retours dans le dernier jeu", a dit la Russe. "J'adore ce sport. Parfois, même si vous ne jouez pas votre meilleur tennis, vous pouvez trouver un moyen de gagner."
Avec Ian Ransom, Henri-Pierre André pour le service français
La valeur marchande des drogues interceptées s'élève 425 millions d'euros. La douane enregistre son meilleur résultat des vingt dernières années.
L'année 2011 a été celle de tous les records en matière de saisies douanières, avec 8,3 tonnes de cocaïne confisquées contre 5,1 en 2010 et la découverte de 30,5 tonnes de résine de cannabis. Avec 37 % d'augmentation par rapport 2010, la douane enregistre son meilleur résultat des vingt dernières années. La valeur de la marchandise interceptée s'élève 425 millions d'euros.
A l'occasion de leur bilan dévoilé jeudi matin Bercy par Valérie Pécresse, ministre de tutelle en charge du Budget, les douanes ont par ailleurs accru la lutte contre l'économie souterraine. Avec 8,9 millions d'articles saisis, la répression de la contrefaçon a bondi de 42 %. «Il s'agit de la meilleure performance depuis 1990, se félicite-t-on aux douanes. Les principaux secteurs concernés sont le textile, les produits de papeterie, les parfums, cosmétiques et la téléphonie mobile.»
Accords avec PriceMinister et 2Xmoinscher.com De son côté, la lutte contre les approvisionnements illicites de tabac a elle aussi augmenté de 33 % avec la destruction de 462 tonnes de tabac et de cigarettes. Une attention particulière a été portée sur le fret express et le fret postal, avec la saisie de 36 tonnes commandés par Internet. A ce titre, la direction générale des douanes a signé des accords avec PriceMinister et 2Xmoinscher.com afin de mieux prévenir les trafics illicites.
Sur le terrain, les agents, soucieux d'accélérer et de simplifier le flux des marchandises ont réussi faire passer le temps moyen de dédouanement sous les barres des six minutes.
Dans le cadre de la protection des citoyens, les services ont contrôlé l'année dernière les normes de sécurité de 1150 cargaisons pouvant présenter des risques, soit une augmentation de 30 % par rapport 2010.
Ainsi, les douaniers de Toulouse ont intercepté en août dernier quelque 55.392 (...)